3 Fiv, 2 grumeaux, 1 vie

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Blocage 18 novembre 2009

Filed under: Uncategorized — Lola @ 1:53

Je bloque. Depuis plusieurs jours, impossible d’écrire trois lignes malgré les idées de note qui passent. Je voulais parler de la spécificité d’avoir des jumeaux, des arnaques marketing dans lesquelles je suis tombée en voulant le bien de mes rejetons, etc. Mais pour tout cela, il faut un minimum d’énergie que je n’ai pas en ce moment.

J’ai l’impression d’atteindre le bout du rouleau. Les grumeaux ont 390 jours et sur les 390 nuits passées depuis qu’ils sont là, je peux compter sur mes doigts celles qui ont été ininterrompues. Alors qu’il y a peu, j’ai naïvement cru que le problème était résolu, qu’ils avaient enfin grandi, patatra ! Deux nuits complètes seulement avant que ne reviennent les multiples réveils nocturnes. Le pire, c’est qu’ils se relaient les chenapans. Quand un décide de bien dormir, c’est l’autre qui fera la java toute la nuit. D’accord, j’exagère un brin. En fait de java, il s’agit de 2 ou 3 crises de larmes au milieu de la nuit. Une sucette perdue, besoin d’une caresse, de sentir une présence, que sais-je ! Le pédiatre parle d’angoisse de la séparation : les grumeaux auraient peur d’être abandonnés par leur mère. Théorie absurde inventée par des pédiatres hommes qui leur sert d’excuse, et en même temps à tous les autres hommes, pour ne pas se lever la nuit. A côté, l’affaire de Roswell, c’est de la conspiration de pacotille.

Bien sûr il y a les copines qui me disent de les laisser pleurer et peut-être que je n’attends pas assez longtemps avant d’aller les voir. Si la journée je n’ai aucun mal à laisser mes enfants pleurer, la nuit je trouve ça insupportable. Et puis je suis déjà réveillée, alors ça ne change pas le cours de ma nuit de me lever ou pas.

Si encore ils dormaient le matin, je pourrais compenser avec une grasse matinée. Mais mes petits lutins sont frais dès 6 heures du matin. Et sitôt le biberon englouti, ils partent pour une folle journée : tir de fils électriques, léchage de télécommande, tambourinage sur le laptop, etc. Après une demi-heure avec eux, moi aussi je suis parfaitement réveillée. C’est donc au cours de la journée que tout se gâte. Petit à petit, l’envie de dormir de plus en plus présente. Pire, la peur de m’endormir en sursaut. Et l’angoisse à l’idée de la fatigue supplémentaire accumulée par la journée (pas si terrible pourtant la journée grâce à la présence efficace de la nounou) qui fera que le soir venu, c’est une soirée sans saveur que je vais partager avec mon homme. Car tout autant que les nuits complètes, les moments avec lui me manquent…

C’est pour quand les nuits sereines ?

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